David Huguenin

© 2016 – David Huguenin


David Huguenin

« Stellae » - On aime l’esthétique végétale dans ses noirs écrins...

© 2016 – David Huguenin
© 2016 – David Huguenin

Les 10 questions Conf' à David Huguenin

1 Qu’aimeriez-vous nous dire pour vous présenter en quelques mots ?

Durant mes études, je rêvais d’être photographe d’architecture… le premier poste que j’ai ensuite occupé : Office National des Forêts; j’ai passé alors des mois dans les immensités des Parcs Nationaux… histoires de faune, de flore, dynamique des paysages…

Depuis, j’essaie de ne pas vouloir trop contrôler…

2 Quel est votre parcours photographique ?

Ecole Nationale Supérieure de la photographie, Arles.

3 Pour vous, qu’est qu’une bonne photo ?

Une image qui résiste à l’analyse, qui la dépasse.

4 Comment naissent vos prises de vues ?

Spontanément ; je veux dire que c’est au cours d’expérience que naissent les pistes de travail…

5 Qu’est-ce qui les inspire ?

L’observation de la nature.

6 Quels sont les photographes que vous admirez ?

Il y en a tant ; de tant d’horizons…. L. Baltz, S. Shore; R. Adams, P. Strand, W. Evans; B. Plossu…

7 Quelle photo aimeriez-vous réaliser ?

La prochaine qui me surprendra

8 Quels sont vos projets actuels ?

L’édition d’un livre d’artiste, avec un poète.

9 Qu’avez-vous envie de nous montrer lors de la prochaine édition des Confrontations ?

« Stellae, dans la vie des formes », est une étude menée à partir de plantes communes méditerranéennes. Je me suis interrogé sur la genèse et la diversité des formes produites par le règne végétal, le fruit de ce travail est une trace de la relation que j’entretiens avec la nature, de son enseignement. Je ne projette rien de particulier dans ces formes, je préfère ne pas y voir de signification…*
* « Si les fleurs sont belles à la mesure de leur conformité à « ce qui doit être », c’est affaire de regard, c’est à dire de temps : surtout, il ne faut pas voir autrement qu' »à première vue ». La rupture avec une certaine lenteur, avec un certain temps passé auprès de la chose vue, est la secrète condition du mouvement cers le haut : le superficiel est la face cachée de l’idéal »
Georges Bataille, à l’extrémité fuyante de la poésie, Sylvain Santi, Amsterdam/New York, Rodopi , collection « Faux titre », 2007.

10 Pour terminer qu’évoque pour vous l’expression « Confrontations photographiques» ?

L’idéal serait un dialogue… la possibilité que des points de vues et des pensées divergentes puissent échanger des idées…avec des images ; et à la différence de l’actualité internationale géopolitique, avec moins de violence…